Le Barbier
Un homme va chez le coiffeur pour se faire couper les cheveux et la barbe comme d'habitude.
Il commence une bonne conversation avec le barbier qui l'attendait.
Ils parlent de divers sujets.
Soudain, ils touchent le sujet d'Allah.
Le barbier : Ecouté monsieur. Je ne crois pas en l'existence de Dieu comme vous le dîtes.
Le client : Pourquoi dite vous cela?
Le barbier : Eh bien, c'est très facile, vous n'avez qu'à sortir dans la rue pour réaliser que Dieu n'existe pas. Oh, dite moi, si Dieu existait, y aurait-il tant de personnes malades? Y aurait-il des enfants abandonnés?
Si Dieu existait, il n'y aurait pas de souffrances ni de peines.
Je ne peux pas croire à un Dieu qui permet toutes ces choses.
Le client arrêta un moment pour penser mais il ne voulait pas répondre afin d'empêcher d'autre argument.
Le barbier finit son travail et le client sortit.
Juste après avoir quitté le coiffeur il vit un homme dans la rue avec de longs cheveux et une longue barbe (il semblait qu'il y avait longtemps qu'il n'avait pas été chez le coiffeur et il avait l'air désordonné).
Alors le client retourna chez le coiffeur.
Le client : Vous savez quoi? Les coiffeurs n'existent pas.
Le barbier : Comment ça ils n'existent pas? Bien, je suis là et je suis un barbier.
Le client : Non! Ils n'existent pas, parce que s'ils existaient il n'y aurait pas de personnes avec de longs cheveux et de longues barbes comme cet homme qui marche dans la rue.
Le barbier : Ah, les barbiers existent, ce qui ce passe c'est que les gens ne viennent pas chez moi.
Le client : Exactement! C'est ça.
" Allah existe, ce qui ce passe c'est que les gens ne vont pas vers Lui et ne Le cherche pas, c'est pourquoi ils y a tant de peines et de souffrances dans le monde. "
Bienfait
Il y avait très longtemps vivait dans un grand palais un Roi musulman. Il était toujours accompagné de son fidèle Conseiller, un homme très sage qui aimait Allah et qui donnait des conseils au Roi quand il avait des problèmes.
A chaque fois qu'un malheur arrivait au Roi, le Conseiller le consolait en lui disant :
« Ce n'est pas grave, Roi, c'est un bien d'Allah ! ».
Le roi ne comprenait pas toujours et il lui arrivait de se fâcher. Un jour, en allant à la chasse, le Roi se blessa et perdit 3 doigts. Tout le monde criait :
« Quel malheur ! ! Pauvre Roi ! ! »
Sauf le Conseiller qui s'approcha du Roi et lui dit :
« Ô Roi, ne pleurez pas comme ça ! Ce n'est pas trop grave, il vous reste encore des doigts ; c'est un bienfait d'Allah ! ! »
Le Roi avait très mal et se mit très en colère :
« Conseiller ! Tes paroles ne me plaisent pas ! Au lieu de me consoler, tu dis que ce qui me fait mal est un bienfait d'Allah ! Qu'on l'emmène en prison ! ! ! » .
Le Roi prit un nouveau conseiller et oublia celui qu'il avait fait jeter en prison. Des années plus tard, il partit dans la forêt en promenade avec toute sa troupe quand des cannibales les attaquèrent. Leur chef ordonna :
« Capturez moi tous les hommes en bonne santé. Par contre, ceux à qui il leur manque quelque membre, libérez les car je n'aime pas les infirmes ! ! »
Tout le monde fut capturé, sauf le Roi car il lui manquait 3 doigts. Triste, il rentra seul au château. C'est alors qu'il se rappela que son premier Conseiller était toujours en prison et alla vite le rechercher.
« Ô, mon brave Conseiller, pardonne moi de t'avoir laissé si longtemps en prison. Tes paroles étaient pleines de vérité ! Je suis en vie grâce aux 3 doigts qui me manquent : c'est un bienfait d'Allah mais je n'avais pas compris tout de suite' Acceptes tu mes excuses, car c'est toi le plus sage ! ! »
Le conseiller, heureux que le Roi avait compris que tous les malheurs qui lui étaient arrivés était un bien pour lui de la part d'Allah, lui répondit :
« Mon Roi, ne t'excuse pas de m'avoir mis en prison, c'est un bienfait pour moi ! ! ».
Le Roi, étonné, lui dit :
« Mais, tu n'es pas fâché contre moi ? ? Je t'ai puni sans raison valable et ce, pendant des années. »
Le Conseiller, toujours aussi sage, lui répondit en souriant :
« Mon Roi ! Si j'étais resté auprès de vous, les cannibales m'auraient fait prisonniers et je serais à cet instant mangé ! ! Tout est un bienfait d'Allah, même si on ne le comprend pas tout de suite ! ».
L'hôtesse
Une femme blanche, d'environ cinquante ans, s'assied à côté d'un noir.
Visiblement perturbée, elle appelle l'hôtesse de l'air.
- Quel est votre problème, Madame ? demande l'hôtesse.
- Mais vous ne le voyez pas donc pas ? répond la dame. Vous m'avez placée à côté d'un noir. Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres répugnants. Donnez-moi un autre siège.
- S'il vous plait, calmez-vous, dit l'hôtesse. Presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s'il y a une place disponible.
L'hôtesse s'éloigne et revient quelques minutes plus tard :
- Madame, comme je le pensais, il n'y a plus aucune place libre dans la classe économique. J'ai parlé au commandant et il m'a confirmé qu'il n'y a plus de place dans la classe exécutive.
Toutefois, nous avons encore une place en première classe.
Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l'hôtesse de l'air continue :
- Il est tout a fait inhabituel dans notre compagnie de permettre à une personne de classe économique de s'asseoir en première classe.
Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu'il serait scandaleux d'obliger une personne respectable à s'asseoir à côté d'une personne aussi désagréable.
Et s'adressant au noir, l'hôtesse dit :
- Donc, monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage car un siège en première classe vous attend.
Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent...